Devant le clavier et la partition

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, 1 décembre 2009

Récital n°5 : La culture musicale et les libristes

Comme je l'avais évoqué dans le bafouillement précédent, voici venir un des récitals que j'avais planifiés, qui traîte des cultures musicale et libre et de l'incidence (ou pas) du mode de diffusion numérique libre sur la culture musicale de ses adeptes.

Télécharger le récital n°5. Durée : 20 minutes.

Liens

samedi, 21 novembre 2009

Les furigana et le langage HTML

Édition du 28/03/10 : apparemment, il existe bel et bien une balise HTML dédiée aux furigana, mais elle est assez « confidentielle » : la balise <ruby>. Elle ne bénéficie cependant pas d'une prise en charge très étendue, ce qui rend tout de même la réfléxion ci-dessous utile d'un point de vue alternatif. Merci à Pikrass pour l'avoir indiquée via les commentaires.

Édition du 04/12/09 : OMG, je suis vraiment une tanche ! Il ne s'agit pas des okurigana, mais bien sûr des furigana ! Sur ce, je m'en vais me faire absoudre à coups de kanji.

Certains de mes fidèles lecteurs ont dû remarquer un petit détail sur ce blog : j'ai beau être étudiant en japonais, je ne parle jamais de cette langue. Cela est dû au fait qu'étant un élève médiocre, je préfère ne pas trop me risquer à faire de la linguistique de comptoir, et que je crois que Wikipédia sera plus apte que moi à vous initier à cette langue. Mais une fois n'est pas coutume, je m'en vais évoquer une réflexion que je me suis faite récemment : comment rendre les furigana compatibles avec le langage HTML ?

Avant de répondre à cette question, quelques explications sommaires s'imposent.
Le langage HTML sert à élaborer des pages Web à l'aide d'un système de balisage directement issu du langage XML. Si XML n'impose que des règles de syntaxe, l'HTML comporte en outre une certaine liste de balises ayant une valeur sémantique. On peut trouver des balises pour les paragraphes (<p>), les titres (<h1> à <h6>), les listes à puces (<ul> et <li>), les emphases (<em>), etc. Il est nécessaire de définir de tels standards afin de permettre à tous les navigateurs de lire les pages Web sans différer excessivement les uns des autres. Cette sémantique est primordiale afin de favoriser l'accès à Internet aux personnes souffrant d'un handicap, ces dernières utilisant des navigateurs interprétant le langage HTML en s'adaptant aux limitations de leurs utilisateurs.
Quant aux furigana, il s'agit, en langue japonaise, de petits kana (signes sillabiques) généralement disposés à droite des kanji (caractères chinois ou idéogrammes) dans le cas d'une disposition verticale, ou au dessus dans le cas d'une disposition horizontale. Ils indiquent la lecture (ou prononciation) d'un ou plusieurs kanji.

Dans le cas d'un document imprimé, la façon d'insérer les furigana peut être ad libitum, l'important étant le résultat visuel, mais on est en droit de se demander de quelle manière on pourrait le faire avec un langage dont la sémantique est vitale.
Si l'on voulait se contenter d'un simple effet visuel, certains débutants pourraient grossièrement se contenter de faire une sorte de tableau dont la première ligne contiendrait les furigana, et la seconde les kanji. Mais c'est tout aussi faux que de réaliser une page en tableaux, puisque ces derniers ne sont pas destinés à cela, leur usage étant destiné aux données strictement tabulaires (comme les statistiques, par exemple).
Mais alors, existe-t-il une balise HTML permettant une inclusion logique des furigana ? Il est évident que ce langage n'a pas été élaboré en prenant en compte les cas de figure liés au japonais (un programmeur natif aurait sûrement créé une balise <furigana>), mais il me semble qu'une solution est envisageable : la balise <abbr>. Depuis la version 5 du langage HTML, <abbr> est devenue la balise exclusive des abréviations et des acronymes, la balise <acronym> ayant été évincée car elle créait trop de confusion. On l'utilisera par exemple pour des sigles tel que l'OPEP de la façon suivante :

<abbr title="Organisation des Pays
Exportateurs de Pétrole">OPEP</abbr>

En arrêtant le pointeur de la souris dessus, on peut alors voir apparaître un cadre contenant le sens complet du mot abrégé. Cela permet d'économiser de l'espace, et de raccourcir le temps de lecture dans le cas où le lecteur saurait au préalable la signification du sigle.

On peut cependant émettre des doutes l'utilisation de cette balise, car en quelle mesure les kanji peuvent-ils être des abréviations ? À mon avis, on peut les envisager comme tels car ils condensent plusieurs kana dans des signes qui peuvent raccourcir le texte. De plus, si la simple occurence des syllabaires au sein d'une phrase peut parfois s'avérer compliquée pour en saisir le sens, on peut dire que l'utilisation des kanji permet d'abréger la réflexion lors de la lecture. Après tout, ce n'est pas pour rien que les japonais natifs lisent aussi vite : un kanji est plus qu'un mot, c'est une notion. La simple vue d'un kanji suffit à l'évocation d'une idée, tandis que chez nous, il nous faut d'abord assembler les lettres afin qu'un tout cohérent, à savoir le mot ou le groupe de mots, nous fasse saisir une idée, si bien sûr cette dernière ne se laisse pas piéger par l'homonymie.

Je crois donc que la balise <abbr> est tout à fait logique et adaptée à l'insertion des furigana au sein d'une page web en japonais. Cela dispenserait des lectures mises entre parenthèses dans les articles de Wikipédia, et permettrait au lecteur de retrouver rapidement la prononciation et le sens d'un kanji qui lui échapperait.
Ainsi, pour (« onna no hito » → femme), cela donnerait :

<abbr title="おんな">女</abbr>の<abbr
title="ひと">人</abbr>

Il ne resterait plus qu'à trouver une mise en forme adéquate via le langage CSS, et le tour est joué !

mercredi, 15 juillet 2009

I IZ BACK ON TEH INTERNETZ

HADOPI - Le Net en France : black-out

Prenez garde, pauvres mortels, car Jijis est de retour (« pour vous jouer un mauvais tour§ ») ! Mais à dire vrai, je n'ai jamais été vraiment absent, comme le témoignent les articles rédigés pour aborder la progression et la sortie de mon dernier album, Hessine au pays des Choursons. Je dois avouer que ce semestre, je ne disposais pas du temps et de la volonté suffisants pour écrire d'autres types d'articles, car mes principales préoccupations se situaient ailleurs, notamment sur l'avancée du projet Ephrem (dont je reparlerai bientôt) et ce que je pouvais apprendre en japonais (genre avec un pseudo-manuel provisoire de kanjis).

Mais mes véritables passions auront été concentrées sur un projet dont tout le monde a au moins entendu parler. Par déduction, ce n'est donc pas un de mes projets, mais un projet de notre Ministère de la Culture et de la Communication : le projet de loi « Création et Internet ». Ceci aura été pour moi une abondante source de réflexion, et m'aura permis de regagner de l'intérêt pour la Politique.

Lire la suite...

mardi, 31 mars 2009

Je suis banni temporairement du SDZ

HADOPI - Le Net en France : black-out

Ce soir, sur le SDZ, quelque chose de grave s'est produit... j'ai été banni, et le contexte, ainsi que l'ampleur de la sanction me laissent coi.

Lire la suite...

jeudi, 11 décembre 2008

Internet, contrôle parental... What else ?

Alors que ma télévision est allumée, je vois un clip, lancé sur une initiative du gouvernement visant à protéger les enfants et les adolescents sur Internet. Voyons voir comment on veut nous faire peur.

Lire la suite...